Quelle est la première ville francophone au Canada ?

Vous allez en voyage au Canada, vous disposez de l’AVE et vous vous posez des questions comme : Quelle est la première ville francophone au Canada ? Cet article est fait pour vous

 

Il est évident que la grande ville de Montréal reste l’idéal pour résider quand on est francophone. Il est d’autant plus attrayant quand on est expatrié français ou ressortissant des pays membres de l’OIF. Le Canada lui-même peut être considéré comme le premier pays francophone des Amériques.

 

De ce fait, le français y est une des langues officielles. En effet, on ne trouve pas ailleurs un taux aussi important de personne parlant la langue de Molière. De plus, la francophonie des Canadiens français est plus qu’une simple question linguistique.

 

Il s’agit d’une culture issue d’une histoire assez tumultueuse. Mais on aurait tort de dire que l’on peut résider sur le territoire de ce pays sans maîtriser l’anglais et le français. Les Canadiens sont officiellement bilingues.

 

Sur le plan démographique, la communauté francophone représente 30 % de la population canadienne totale. On note aussi que cette dualité linguistique est volontairement maintenue, notamment par le gouvernement fédéral. On parle de véritable Droit linguistique.

 

 

Un pays dans un pays : Montréal et le Québec

 

Ainsi Montréal est la ville préférée des francophones avec ses millions de locuteurs. Elle affiche un bon taux de bilinguisme avec le français comme première langue officielle parlée. Mais elle n’est pas la seule ville idéale pour les immigrés francophones.

 

En effet, bon nombre de grandes villes ou province du Canada comptent un taux non négligeable de minorités francophones. Il faut dire que sur l‘ensemble du territoire nord du pays, on ne compte que 4 % de personnes utilisant le français pour communiquer. Cela n’englobe pas les allophones ou ceux qui n’ont pas le français comme langue maternelle.

 

En réalité, c’est l’ensemble de la province du Québec qui abrite une communauté importante de francophone. Il existe de même un véritable gouvernement du Québec. Ce dernier désigne à la fois une grande ville et une division territoriale.

 

La province par contre compte des millions de francophones. Aussi, sur ses 8 326 089 de Québécois, 6 377 085 parlent le français et l’utilisent dans leur interaction au quotidien et au travail. On peut donc dire qu’il s’agit de l’endroit où l’on trouve le plus de francophones au monde en dehors de la France.

 

Ce nombre est pourtant en constante diminution. En effet, chaque année l’État du Canada organise des programmes d’immigrations francophones, mais aussi pour ceux qui parlent une autre langue. Tel est le de ceux de l’Afrique subsaharienne ou de l’Asie comme la République démocratique du Congo.  En tout, il y a plus de 12 000 Français répartis sur le territoire du Canada.

 

 

La Reine des Cantons de l’Est : Sherbrooke

 

Il est indéniable que contrairement aux villes du Grand Nord, ce sont celles du territoire Est du Canada qui sont les plus francophones. Il y a une certaine politique menée par le Gouvernement canadien pour préserver un certain équilibre linguistique et culturel. Cela vient de l’histoire même du pays.

 

Actuellement, il existe une loi sur les langues au Canada. S’il y a bien un endroit accueillant et très hospitalier pour un séjour, c’est bien Sherbrooke. Cette ville du Québec se situe sur la frontière entre les États-Unis et le Canada. De là il sera possible de rejoindre Pittsburgh en à peine une heure de voiture.

 

Donc, on est juste à proximité des voisins américains. Cette province est connue pour sa francophilie avec sa culture et ses traditions « outre-Atlantique ». Par ailleurs, c’est là qu’on trouve une des meilleures universités francophones du pays.

 

Sherbrooke est dans ce cas le cadre idéal pour les immigrants francophones qui cherchent à s’installer au Canada. Il s’agit d’une véritable métropole qui plaît aussi bien aux touristes qu’aux expatriés.

 

 

En somme, on comptera plus de 88,1 % de personnes parlant le français à Sherbrooke. À cela on rajoute une croissance de la population de 3 % chaque année.

 

Ottawa et le département d’Ontario

 

Les Ontariens sont les voisins les plus proches des Québécois. En fait, on peut même dire que la ville de Montréal et celle d’Ottawa, majoritairement anglophone, sont culturellement rivales. Bien évidemment, il s’agit d’une petite compétition communautaire pacifique.

 

En effet, francophones et anglophones font tout pour défendre et étendre leur communauté. Chacun est fier de sa langue, mais respecte également celle de leur interlocuteur.

 

À Ottawa, d’après le recensement, il n’y a que 30 % de personnes qui parlent la langue de Voltaire. Même si celle-ci est leur langue maternelle. La capitale ne cesse de promouvoir la diversité culturelle tout en maintenant un juste équilibre linguistique. L’université d’Ottawa participe activement à l’enseignement du français.

 

Très touristique, elle compte de même un certain nombre de sites intéressant. C’est là qu’on trouve de nombreux casinos francophones à l’exemple de celui du Lac-Leamy. On peut le trouver aux alentours de Gatineau.

 

D’ailleurs ce quartier est celui qui compte le plus de population francophone et de francophiles dans la Capitale. Il fera un endroit parfait pour ceux qui souhaitent séjourner au Canada pour du travail ou des vacances.

 

La province d’Ontario compte plus de 96 % d’anglophones, soit 4 % de personne pouvant tenir une conversation en français. Les Ontariens sont donc majoritaires. Cela inclut ceux qui font usage du français comme langue seconde.

 

En situation minoritaire, il est assez rare donc de pouvoir rencontrer ces locuteurs. Si l’on veut habiter avec les communautaires à Ontario, mieux vaut apprendre l’anglais et être bilingue. En dehors d’Ontario, c’est la province d’Alberta et de la Colombie-Britannique qui abrite une petite minorité de francophones.